Numéro 16 (hiver 2025)

Bordeaux. Répression syndicale

Jugés pour des coupures de courant lors du dernier mouvement retraites, deux militants CGT de Gironde ont été relaxé en janvier 2024. Le tribunal a estimé qu’il s’agissait de l’exercice de la « liberté d’expression syndicale ». Les coupures (20 000 foyers, la mairie, le tribunal, les hôtels Kyriad, Dassault, etc.) ont été votées en assemblée générale, sauf celle de l’hôpital Saint-André, qui n’a pas été revendiquée par la CGT. En décembre 2024, la cour d’appel de Bordeaux les a condamnés à neuf mois de prison avec sursis et 5 000 euros de dommages à verser au CHU de Bordeaux, devant 150 manifestant·es venus en soutien. Il en faudra trois fois plus pour le pourvoi en cassation !