Bordeaux. Répression syndicale
Jugés pour des coupures de courant lors du dernier mouvement retraites, deux militants CGT de Gironde ont été relaxé en janvier 2024. Le tribunal a estimé qu’il s’agissait de l’exercice de la « liberté d’expression syndicale ». Les coupures (20 000 foyers, la mairie, le tribunal, les hôtels Kyriad, Dassault, etc.) ont été votées en assemblée générale, sauf celle de l’hôpital Saint-André, qui n’a pas été revendiquée par la CGT. En décembre 2024, la cour d’appel de Bordeaux les a condamnés à neuf mois de prison avec sursis et 5 000 euros de dommages à verser au CHU de Bordeaux, devant 150 manifestant·es venus en soutien. Il en faudra trois fois plus pour le pourvoi en cassation !
