Aude. La dimension raciste du lynchage tardivement reconnue
Le 15 juin, la cour d’appel de Montpellier a reconnu l’évidence dissimulée par le tribunal correctionnel de Carcassonne en première instance : les cris « c’est les Noirs qui piquent », lors du lynchage de Verzeille du 24 juillet 2022 (voir notre numéro précédent) étaient bien évidemment une provocation à la haine « envers un groupe de personnes à raison de son origine ou de son appartenance raciale ». Hans, une des deux personnes pourchassées par foule et rouées de coups, a obtenu 5 000 euros pour le préjudice moral.
