Ariège. L’implantation souterraine de l’extrême droite
L’organisation identitaire et intégriste « Academia christiana » programme régulièrement des séminaires tenus secrets pour former les jeunes militant·es néo-fascistes. Depuis deux ans, leur feria d’été se tient au centre équestre « Les centaures », à Viviès. Un cheval de Troie local pour l’extrême droite ?

Jusqu’ici, l’Ariège semblait plutôt épargnée par l’extrême droite. Une seule mairie RN à La Bastide-du-Salat, pas de grosse affluence sur les rares meetings du RN, pas de groupes radicaux organisés. En 2024, il était surprenant d’apprendre qu’un « institut de formation » identitaire et traditionaliste, Academia christiana (voir p. 5), organisait une « feria » dans le département. Présentées comme un moment festif, l’objectif de ce type de rencontres est en réalité de renforcer les liens entre groupes radicaux de divers horizons : catholiques traditionalistes, nationalistes révolutionnaires, identitaires ou monarchistes1. Comme à son habitude, l’organisation n’annonce pas le lieu à l’avance : elle reste discrète et ne donne l’adresse qu’aux personnes inscrites, qui sont cooptées2. La planque est réutilisée l’année suivante, le 6 septembre 20253, mais cette fois-ci, quelques recherches nous ont permis de débusquer le centre équestre « Les Centaures » à Viviès. Et cela n’a rien d’un hasard…
Toast à Jean-Marie
Viviès est une petite commune rurale du pays de Mirepoix, proche de l’Aude. Dans le petit hameau de Pévidal, la famille Grenet gère son centre équestre depuis 2006. Elle est très ancrée localement et ses liens avec l’extrême droite semblent indiquer que c’est par son entremise qu’Academia christiana a pu organiser ses rencontres ici. Joint par téléphone, le gérant de l’entreprise Henri Grenet nous confirme ainsi : « On a accepté parce qu’on connaît certaines personnes, on a des amitiés dans le groupe. » Avant de nier tout lien officiel : « On leur a dit oui, mais on n’est pas rattachés à ça, on participe à rien du tout… Après je vois un peu leurs idées. » À n’en pas douter, puisqu’il suit sur son compte Instagram l’abbé Raffray (intervenant régulier d’Academia christiana), l’influenceur de la fachosphère Papacito, Éric Zemmour et Reconquête, mais aussi des groupuscules nationaliste-révolutionnaire (La Bastide bordelaise) et identitaire (Furie française).
Les Centaures est une entreprise appartenant à Robert Grenet, conseiller municipal, à sa femme Stéphanie ainsi qu’à leurs cinq enfants. Les deux fils ont été scolarisés à l’école Saint-Joseph-des-Carmes à Montréal (Aude). C’est une école de garçons privée hors contrat rattachée à la Fraternité Saint-Pie-X, organisation intégriste liée à l’extrême droite. Les filles, quant à elles, fréquentent le Cours la Clarté-Dieu à Fanjeaux, une autre institution dans le giron de la Fraternité. La fille aînée et ancienne gérante du centre équestre, Élisabeth, affiche « aimer » sur son profil Facebook les pages « Français et fiers de l’être » (qui fait la promotion du Rassemblement national et de l’extrême droite), celles de Marine Le Pen, de Marion Maréchal, et d’Academia christiana. C’est actuellement le deuxième fils, Henri Grenet, qui est gérant du centre équestre. Cavalier voltigeur comme il est d’usage dans la famille, il a fait plusieurs saisons en tant qu’écuyer au Puy du Fou, le célèbre parc à thèmes créé par Philippe de Villiers et haut lieu de propagande de droite nationaliste.
Parmi la famille élargie, il y a le cousin Gabriel Grenet, illustrateur sous le pseudonyme Gabillustre. Il a créé le logo du centre présentant un centaure qui porte un drapeau orné d’une croix, et en 2025 il dessinait l’affiche du festival du « Canon français ». Il s’agit d’une entreprise liée à l’extrême droite, rachetée par Pierre-Édouard Stérin, qui organise des banquets pour « valoriser le terroir et le patrimoine français ». Sur son compte LinkedIn, Gabriel ne cachait pas sa joie, « fier de participer à [sa] façon à cet événement de folie ».
La famille Grenet possède un deuxième centre équestre à Vielle-Saint-Girons, dans les Landes. Sur la page Google de celui-ci, parmi les avis élogieux vantant la qualité des promenades à cheval, deux commentaires relatent un même événement survenu en août 2025. Le séjour de Camille M. fut ainsi « gâché par l’hommage rendu par le responsable du centre équestre à Jean-Marie Le Pen. Propos totalement déplacés et regrettables dans un lieu accueillant du (jeune) public. » Juju PLS, venu le même jour, corrobore : « L’expérience a été gâchée par la proclamation hilare du propriétaire : “Aujourd’hui on lève notre verre à Jean-Marie”. Au-delà d’avoir jeté un froid manifeste sur le moment, ce genre de remarques est tout à fait déplacé. […] Nous amenons nos enfants aux Centaures pour qu’ils vivent un moment convivial, pas pour entendre des soutiens à une figure réactionnaire et raciste. » Un autre commentaire signé Alain Delpech, à la même période, assure quant à lui avoir reçu « un très bon accueil de la part du propriétaire qui aime sa région et son pays, un vrai patriote ».
La Vierge, les croisades… et les fascistes
Depuis plusieurs années, le centre équestre Les Centaures accueille un spectacle d’équitation dans la lignée du Puy du Fou4 : reconstitutions pseudo-historiques mêlant costumes médiévaux et impressionnants numéros de voltige. Tout en jouant sur l’émerveillement du public, le spectacle sert de vitrine à l’idéologie catholique et réactionnaire : sexisme, traditionalisme, apologie des croisades, tout y est, jusqu’à la croix de l’ordre des Templiers. Questionné sur les valeurs de droite nationaliste portées par ce spectacle, Henri Grenet est d’abord un peu gêné avant d’affirmer : « Si vous êtes venus voir le spectacle, vous pouvez vous faire un aperçu des idées qu’on a et qu’on essaie de véhiculer. »
La Légende des Écuyers se situe au XIIème siècle, au pied des Pyrénées. Après avoir placé le décor du petit village traditionnel ‒ la statue de la Vierge au centre du paddock, le chef sur son trône et de nombreux enfants autour ‒ la représentation commence par un combat entre deux chevaliers pour savoir qui épousera la sœur du chef. Le comte vient ensuite chercher des renforts pour partir en croisade, et embarque avec lui les valeureux combattants qui se sont distingués dans les épreuves, laissant les femmes et les enfants seuls. Pendant leur absence, des brigands attaquent le village. Mais le spectacle se termine en apothéose avec l’apparition de la Vierge Marie qui sauve par miracle le hameau et repousse les bandits. Enfin, les chevaliers reviennent en héros car ils ont « vaincu les Sarrasins ».
Les moyens mis en œuvre sont conséquents : décors et costumes soignés, éclairage et sonorisation d’un immense paddock. Techniquement, c’est si bien réussi que des personnes qui ont vu le spectacle rapportent souvent avoir fait abstraction de l’histoire car elles étaient « sous le charme » des prouesses des cascadeurs. D’autres ne s’y trompent pas. Sous le pseudo « L’arbre de David », un spectateur donne son avis sur la page Google du centre équestre : « Charmant spectacle retraçant brillamment la vie au Moyen Âge et la foi en Dieu qui manque tant à la France d’aujourd’hui. »
Le spectacle est officiellement porté par l’association « Les écuyers-cascadeurs d’Ariège », qui joue aussi d’autres spectacles dans les environs, notamment sur Jeanne d’Arc5. Son siège administratif est situé au hameau de Pévidal et le bureau est composé de plusieurs membres de la famille Grenet. Le centre et l’association sont donc « une affaire familiale », comme nous le confirme Henri Grenet. Son cousin Romain, moniteur au centre et propriétaire de la carrière, coordonne la troupe et met en scène le spectacle. Le cousin Gabriel est responsable de la communication, et présente les écuyers cascadeurs comme « une association catholique française » sur Le Salon Beige, blog d’extrême droite de tendance traditionaliste6. Il a écrit et dessiné une bande dessinée inspirée des spectacles de son cousin. Celle-ci présente une vision réactionnaire et patriarcale du Moyen Âge, dans laquelle « C’est le devoir des hommes de protéger leur famille ! Et des femmes de la faire vivre ! ». Les références à la Bible sont récurrentes, le peuple est absent tandis que les hommes, chevaliers et comtes, sont loués pour leur grandeur d’âme.
Au centre équestre, les représentations ont lieu tous les dimanches soir pendant cinq à six semaines en été et touchent un public à la fois local et touristique. Le spectacle est présenté comme gratuit (en réalité, au chapeau) et largement diffusé, ce qui en fait une sortie en famille très accessible et largement fréquentée : environ cinq cents personnes par soir. Il est promu et relayé par l’office de tourisme des Pyrénées cathares et encensé par La Dépêche.
En 2024, La Légende des écuyers a été joué à huis clos à l’occasion de la première feria d’Academia christiana. Mais en 2025, la représentation initialement réservée aux membres de l’organisation a été ouverte au public, ajoutant une dimension de racolage à l’événement. Le 6 septembre, des touristes et des locaux sans rapport avec l’extrême droite se sont ainsi retrouvés mêlés aux néo-fascistes de Novelum Carcassonne7 et d’autres groupuscules identitaires, venus en nombre pour le week-end. Selon une personne présente,« certains d’entre eux portaient des brassards de sécurité, démontrant une connivence totale avec le centre équestre ». Selon elle, « tous étaient clairement identifiables par leurs foulards rouges de feria, mais aussi à leurs t-shirts et tatouages ». Elle ajoute : « Une dame leur demandant s’ils étaient en week-end d’intégration s’est vue répondre qu’ils étaient membres d’Academia christiana et ils lui ont présenté l’association et ses activités. » Sur ces faits, Henri Grenet nous suggère d’abord que les deux événements étaient« un peu dissociés »… avant d’admettre que les publics étaient mélangés pendant le spectacle.
Sollicités, la communauté de communes de Mirepoix et l’office de tourisme des Pyrénées cathares admettent relayer le spectacle et les activités du centre sans être au courant du prosélytisme politique et religieux lors de leurs manifestations. Quant au Super U de Mirepoix, sponsor du spectacle, sa direction ne nous a pas répondu malgré nos relances.
L’Ariège n’est donc pas épargnée par la présence de l’extrême droite la plus radicale. De manière souterraine, celle-ci est organisée et présente dans le monde du spectacle, du tourisme ou de l’éducation (voir ci-contre). Et ce, sans que le public et les relais locaux ne s’en inquiètent.
On a pu voir en décembre 2025, à l’occasion de la mobilisation agricole en Ariège, qu’au nom de la sacro-sainte unité, la présence de la Coordination rurale, syndicat d’extrême droite, était banalisée. Mais fermer les yeux sur les positions politiques des groupes d’extrême droite est dangereux : cela leur permet de trouver de la légitimité auprès de la population et de pénétrer même des milieux qui s’en pensaient préservés.
Un institut de radicalisation des jeunes catholiques
Dans ses événements, Academia christiana recrute des jeunes en mal de croyance et d’action et leur sert des discours de « préférence nationale », anti-immigration et anti-avortement. L’organisation a failli être dissoute, mais pour l’instant elle s’épanouit dans des milieux cathos qui commencent tout juste à réagir.
Academia christiana a été créée en 2013 par Victor Aubert, employé comme professeur dans une école traditionaliste catholique hors contrat à Sées (Orne), et Julien Langella, co-fondateur de Génération identitaire, créateur d’un groupe Facebook à la gloire de Mussolini8, et chargé de la communication, en 2014, du maire FN de Cogolin (Var). Ce dernier est partisan d’un « vaste mouvement de remigration qu’il faut engager si l’on veut éviter la partition définitive de la France en une myriade de petits Kosovo.» Une déportation massive qui nécessite une « révolution » pour porter « un pouvoir politique indépendant des élections ».9
L’organisation se veut avant tout un espace de formation. Elle propose des « universités d’été » destinées aux 18-30 ans, avec prières, messes en latin, conférences, sports traditionnels et de combat, et soirées festives. La liste des invités et partenaires montre une ouverture à la diversité des extrêmes droites : Jean-Yves Le Gallou (fondateur du Club de l’horloge, spécialiste de la « préférence nationale »), Bruno Gollnisch (cadre du FN/RN), Aliette Espieux (jeune leadeuse du mouvement anti-avortement « Marche pour la vie »), l’Institut de formation politique de Marion Maréchal…
Pour recruter des adeptes, les influenceurs d’Academia christiana (trente mille abonné·es sur Instagram) ciblent les jeunes hommes dans des termes faciles à comprendre, à propos de problèmes qu’ils rencontrent effectivement : la solitude, le manque de sens, l’impression de n’avoir ni racines ni pouvoir. Certains de leurs énoncés peuvent ressembler à des discours écologistes et technocritiques : besoin de déconnexion, de nature, laideur des villes modernes, relocalisation de l’économie, revitalisation des bourgs… Ils postent sur les réseaux des images de places du village idéales, mais qui sont créées par intelligence artificielle. Et ne donnent l’adresse de leurs week-ends « communautaires » qu’après avoir demandé aux jeunes paiement et pièce d’identité.
Quentin Deranque, mort à Lyon en février, était venu à certains de ces événements. Au moment où il était présenté dans les médias comme un simple « bon chrétien », avant la révélation10 de ses posts pro-Hitler, Victor Aubert indiquait à La Croix11 que Deranque avait participé avec Academia christiana à « un pèlerinage traditionaliste provençal en octobre dernier, à des conférences et à une fête de rentrée. »
« Omerta » dans les paroisses
En février 2022, des journalistes de France 2 ont mis en évidence la radicalité du groupe12. Le reportage montrait un prêtre en soutane s’entraînant aux armes à feu, des leaders se considérant « en guerre » et appelant « aux croisades », et un membre expliquant, sans savoir qu’il était enregistré, qu’« à Academia, il peut y avoir des gens qui sont antisémites. » Ilreconnaissait « une forme d’admiration pour l’islam salafiste : ils réussissent à avoir leurs communautés, leurs écoles, à s’isoler du monde, à ne vivre qu’entre eux. Nous, on aimerait faire ça mais avec une dimension plus missionnaire. » L’année suivante, Darmanin, alors ministre de l’Intérieur, manifestait son intention de dissoudre le groupe, mais en restait au stade de l’annonce.
Les 11 et 12 avril 2026, Academia christiana était accueillie pour un week-end à l’abbaye Sainte-Marie de la Garde, près d’Agen (Lot-et-Garonne). Si les participant·es étaient logé·es à proximité, des temps de prière et de « découverte des savoir-faire » des moines à l’abbaye étaient bien au programme. Interrogée sur la venue d’un groupe d’extrême droite néofasciste, la chargée des relations médias de l’abbaye, Mme Boyer, nous répond qu’« ils viennent comme n’importe qui, l’abbaye n’est pas dans les étiquetages raciste, fasciste, anti-raciste, etc. L’hospitalité bénédictine fait qu’on reçoit tout le monde, sans restriction ».
Olivier, du collectif catholique « Pour un accueil inconditionnel dans l’église » (Paix), s’alarme : « Academia christiana commence à être identifiée par des médias et des personnes qui luttent contre l’extrême droite. En revanche, ce qui est très dangereux, c’est qu’à l’intérieur de la communauté catholique, ce n’est pas encore bien clair. Elle a par exemple été invitée à “Congrès mission” en novembre dernier à Paris, grand rassemblement des organisations catholiques, avant que la médiatisation ne contraigne les organisateurs à annuler l’invitation en dernière minute. Academia christiana, c’est un institut qui forme des jeunes, notamment des jeunes hommes catholiques, aux sports de combat, et qui a une vision très identitaire de la foi catholique. C’est vraiment pour moi un institut de radicalisation des jeunes hommes catholiques. » Dans un appel intitulé « L’extrême droite radicale au sein des paroisses catholiques : en finir avec l’omerta »13, le mouvement Paix invite les catholiques à refuser cette expansion d’Academia christiana. La tribune cite son fondateur Julien Langella : « Le premier acte d’une politique de remigration, c’est rendre la vie impossible à ceux qui nous pourrissent la vie ! », et dénonce : « Voilà le discours que M. Deranque pouvait entendre à Academia christiana ! »
Du divertissement à l’éducation : l’extrême droite en sous-marin
Qu’il s’agisse d’Academia christiana, du Puy du Fou ou de Pierre-Édouard Stérin, la production d’événements de divertissement est une stratégie de l’extrême droite pour avancer sa propagande. Mais cette bataille culturelle se mène aussi dans les médias et l’éducation. Les écoles, en particulier, sont des lieux où l’extrême droite traditionaliste intégriste essaie de s’infiltrer. La clef de voûte d’Academia christiana est en effet son « éducation intégrale », promouvant l’ordre moral. La « hausse des divorces », « l’augmentation de l’agnosticisme » ou encore « la progression de l’islam » y sont désignées comme les causes d’un prétendu « déclin anthropologique ». La solution ? « Un retour à des valeurs traditionnelles »…
En Ariège, la Fondation pour l’école finance Sainte-Thérèse de Saverdun, une école privée hors contrat de la maternelle au collège. Cofondée par Anne Coffinier (une conférencière d’Academia christiana et égérie de « La Manif pour tous ») et présidée par Hervé Rolland (également conférencier pour Academia), cette fondation fait elle-même partie de la galaxie Pierre-Édouard Stérin. Quant à l’école privée Notre-Dame de Pamiers (sous contrat), elle a accueilli à la rentrée 2024 l’association « Sens et liens – Mobiliser vers l’éducation intégrale » en la personne de Jérôme Brunet (autre figure de « La Manif pour tous »). Cette école propose aussi une « classe au galop » pour y apprendre l’équitation. En lisant son programme, on trouve des fleurs de lys, symbole royaliste bien connu et on découvre que cette formation est dispensée… par la famille Grenet et le centre Les Centaures !
Texte : La coordination contre les idées d’extrême droite en Ariège et la rédaction de L’Empaillé / Illustration : Ludo Adam @adagp
Cette enquête a été réalisée avec le concours du Fonds pour une presse libre dans le cadre de l’appel à projets « Extrême droite: enquêter, révéler, démonter ».

- Selon Libération du 11 décembre 2023, c’est « un point de passage incontournable pour tout jeune d’extrême droite prônant le renversement de la République pour instaurer un régime raciste autoritaire. » On y retrouve « des néofascistes de l’Oriflamme Rennes jusqu’à la Cocarde étudiante, syndicat lié à Reconquête et au Rassemblement national (…), les nationalistes-révolutionnaires d’Auctorum Versailles ou les identitaires de Patria Albigès. »
- Pour le week-end organisé près d’Agen les 11 et 12 avril, il fallait au préalable remplir un questionnaire d’identité, puis en cas de validation, régler le séjour en ligne pour enfin recevoir un lieu de rendez-vous… qui n’était toujours pas la destination finale.
- Nous avons joint un membre de Comunitat occitana, la branche régionale d’Academia christiana, qui se présente comme son président, un certain « Foucauld ». « Je ne vois pas de quoi vous parlez », répond-t-il quand on le questionne sur le centre équestre.
- Le cousin Gabriel évoque ainsi un « mini puy du fou en Ariège » sur le blog Salon Beige, le 27 septembre 2025.
- En 2024, ils jouent un autre spectacle sur Jeanne d’Arc à l’occasion des portes ouvertes du GAEC des Bœufs de Marly au Carlaret en Ariège et plusieurs dates dans l’Aude à Saint-Joseph-des-Carmes. L’association participe aussi chaque année aux fêtes historiques de Mirepoix.
- Un blog qui s’oppose notamment à l’avortement, au mariage homosexuel, et condamné en septembre 2024 pour injure homophobe.
- Plus d’infos sur ce groupe page 7. Leur leader, Louis Fernandez, est un militant néonazi qui arbore un tatouage à l’effigie d’un ancien SS. Source : Streetpress, cartofaf.streetpress.com.
- « Cogolin : un fan de Mussolini assure la com’ du maire FN », La Horde, 12 nov. 2014.
- Libération, 11 décembre 2023. Propos tenus dans le le journal catholique d’extrême droite Présent.
- « Quentin Deranque, catholique traditionaliste à la ville et néonazi en ligne », Mediapart, 12 mars 2026.
- « Quentin Deranque, un jeune militant d’ultra-droite récemment converti au catholicisme », La Croix, 17 février 2026.
- « Plongée au sein d’Academia christiana, mouvement catholique et nationaliste placé dans le radar des services de renseignement », France 2, 16 février 2022.
- Blogs de Mediapart, 9 avril 2026.
