Folie rurale, malaise paysan

Folie rurale, malaise paysan

Je me souviens, j’étais en voiture quand France Info m’a appris la nouvelle :

« Une jeune technicienne de la chambre d’agriculture de l’Aveyron est morte ce matin lors de sa visite dans une exploitation laitière de l’Aveyron, à Mayran, à 20km de Rodez. Selon les premiers éléments de l’enquête, elle a succombé à un arrêt cardio-respiratoire. Son corps a été retrouvé dans un étang glacé, situé à 200 mètres du corps de ferme. Le frère du chef d’exploitation, âgé de 47ans, a été interpellé et placé en garde à vue dans les locaux de la gendarmerie de Rodez. Une autopsie doit être pratiquée jeudi pour trouver les causes de la mort de la jeune salariée. »

Mayran, c’était quelque part par là, à gauche de la route que j’emprunte pour aller bosser, après l’élevage industriel de poussins qui pue la mort quand il fait trop chaud (vers Goutrens, voir page 4…). C’est pour ça que ça m’a marqué. Ce gars, si ça se trouve, c’était un de ces deux paysans longeant la route que je croisais aux Farguettes à 6h du mat’, et qui, comme les mecs du coin, cherchaient à savoir, avec un regard par en dessous qui me fait marrer, si au volant de mon C15 était assise une connaissance.

Je ne vais pas dire que ça m’a fait froid dans le dos, ça nan. Mais ça a ouvert ma curiosité, celle qu’est pas très jolie jolie, celle qui m’amène à zoner au rayon pas frais des faits « divers ». Le jeu, c’est de deviner ce qui se cache de cracra sous les blisters rutilants des phrases choc. L’air de pas y toucher, j’y trouve une sorte de divertissement morbide, avec de l’effarement et de la stupéfaction dedans, des « oh merde », des « ah quand même ». Parfois, les événements relatés distillent quelques enseignements forts sur l’humanité, ça vous tord les boyaux, ça tient de la leçon de choses. L’affaire des Farguettes, elle m’a rapidement collé la gueule de bois. La « chose », elle était difficile à cerner. Et en tirer quelque leçon que ce soit me paraît ambitieux.

Donc ça s’est passé le mercredi 17 février 2016, vers 7h30 du matin. Élodie B. était arrivée sur la ferme à l’heure de la traite, conseillère sollicitée par l’exploitant pour optimiser la production laitière. Il semble que Xavier E., une fois la visite terminée, l’ait prise à bras-le-corps, étranglée et traînée vers un étang proche, où il l’aurait noyée. C’est son frère, Bertrand, dans la salle de traite au moment des faits, qui a alerté un voisin et les pompiers.

Comme dit le journaliste de BFM TV, « manifestement la visite s’est mal déroulée ».

Sur la photo qui illustre l’article « Drame de Mayran : qui était la victime ? »1, Élodie est belle comme une vierge de la Renaissance italienne, avec la même langueur absente, une douce opacité. Elle avait 26 ans, ses proches la disent gaie et enjouée. Sur France Info, ce 17 février, le maire de Mayran nous apprend qu’« elle habitait apparemment sur Rignac, et bon, Rignac ça fait partie de la communauté de communes, donc c’est sûr qu’on est très affecté ».

Les autres photos de la presse locale ne révèlent pas grand chose, comme si la vérité se dissimulait sous des airs de nature devenue morte, figée par le glacis de l’hiver : l’étang est anodin ; la maison lisse et froide ; la photo satellite de la ferme n’en dit rien. Seul du bleu uniforme dans les coins évoque les enjeux en présence. Et un certain goût pour le voyeurisme, avec ces branchages au premier plan qui rappellent les scènes du parc de « Blow up » d’Antonioni, quand le photographe tente inlassablement de comprendre le crime qui s’est joué là.

Le dernier volet d’un article posté en ligne, avant les pubs des « partenaires » (que la presse est mal appariée !), c’est celui des commentaires. Et pour les lire, il faut avoir l’estomac bien accroché. Ça me rappelle la fois où une épicerie chinoise de mon quartier avait subi une coupure d’élec’ pendant que les patrons étaient en congés : l’odeur des nems au crabe et des cuisses de grenouille décongelant subitement en plein mois d’août envahissait toute la rue. Les blocs de commentaires sous les articles concernant les Farguettes, ils puent avec le même enthousiasme : enfin leurs auteurs peuvent exprimer sans entrave ce qu’une société bien tempérée leur demande habituellement de garder en réserve. Ici une petite sélection du site du Parisien, brute de décongélation donc, pour mieux en exhaler les parfums (si vous avez le nez délicat, n’hésitez pas à sauter ces quelques lignes) :

dalche le 20 février 2016 à 11 h 02

Célibataires de 46 et 47 ans dans une exploitation agricole sans femme. Et on envoie une jeune femme de 26 ans toute seule. Chercher l’erreur de management.

didette le 18 février 2016 à 18 h 06

Des contrôles, des conseils etc … le monde rural en a marre ! ce qu’il veut c’est vivre correctement de son travail mais ça c’est trop demander à l’État sous tutelle de Bruxelles qui emm…..le monde agricole ! c’est malheureux car c’est cette jeune femme qui en a pâti ! les Anglais ont raison ils veulent rester maître chez eux ce qui n’est plus le cas de la France …

toutvamal le 19 Février 2016 à 13:02

qu’est ce qu’on va encore ergoter et trouver comme excuses à ce tueur ? Oui il est bien un assassin qu’il ait prémédité ou non son acte. Dans quel monde vit-on ? je vais finir par croire que être « du bon côté », j’entends travailler, payer ses impôts et tout subir n’est pas la bonne solution …puisque le crime de vengeance ne serait même pas puni.

patabizi le 18 février 2016 à 18 h 47

Ça n’a rien à voir avec les problèmes des agriculteurs. Il s’agit d’une bête qui a tué et qui devrait être abattu.

je suis pour a publié le 19 Février 2016 à 12:02

OUI à la peine de mort !

C’est fou comme l’anonymat autorise à être catégorique et péremptoire…

Aux Farguettes, pourtant, difficile de comprendre ce qui a poussé l’auteur des faits à agir. Le procureur de la République parle de « motivations extrêmement floues », de « motifs irrationnels », même si énoncés par « quelqu’un de calme, qui s’explique ». Le principal intéressé affirmerait, dixit le proc, que depuis plusieurs jours des choses n’allaient pas chez les hommes et les animaux de la ferme .2

Je me demande quels seraient les motifs rationnels d’assassiner une jeune femme, pour le procureur. La passion amoureuse ? La jalousie ? La colère ? Les conflits d’intérêt ? Mais dans ces cas-là aussi, quand le sujet perd le contrôle de ses émotions et la maîtrise de ses actes, la raison se fait déborder, nan ? En quoi la relation cause-conséquence entre « elle me trompe, je la tue » est-elle plus rationnelle que « ma ferme va mal, je la tue » ? Ce qui me semble central dans les deux cas, c’est l’incapacité du sujet à composer avec la situation, à faire face à ce qui se passe, à verbaliser son angoisse. Mais comme la presse aime les expressions catchy, elle pourra se réjouir d’avoir à faire aux Farguettes à un « coup de folie meurtrière » propre à terrifier les chaumières, quant un « crime passionnel », pour peu que vous ne soyez pas l’objet de la passion en question, risque moins de vous atteindre.

Dans une interview à 20minutes (si si, on peut citer 20minutes dans l’Empaillé), Gérard Schmit, président de la Fédération française de psychiatrie, explique que ce genre de passage à l’acte «peut arriver à toute personne soumise à des pressions importantes et prolongées» et n’est guère prévisible, puisque dans un premier temps la personne utilise ses capacités d’adaptation sociale pour faire face au stress, sans changer son comportement, avant d’exploser3. Illustration par l’exemple : en 2012, un agriculteur, qui était décrit par son entourage comme un homme «travailleur, calme, réfléchi, posé, serviable et réservé », a poursuivi en tracteur son rival en amour, l’a écrasé à plusieurs reprises, puis s’est acharné sur lui à coups de pince porte-balles. Il a pris douze ans de réclusion criminelle. Pas sûr qu’il récupère sa belle à la sortie.

D’après le même psychiatre, seuls la solidarité et le lien social sont en mesure d’éviter ce type de drames. Très bien, très bien, mais comment fait-on ? Qui voudra bien tenir la main des paysans isolés dans la grande farandole de la vie citoyenne ? Qui est prêt à mettre un kopeck dans leurs caisses de soutien ? Qui les écoutera assez longtemps pour leur permettre de dépasser les poncifs et les attendus, qui les invitera à poser leur tête sur l’épaule réconfortante et à exprimer enfin leurs émotions ? Il y a tellement à déconstruire avant d’en arriver là ! Paysannerie et virilité semblent si étroitement intriquées depuis des millénaires qu’il est difficile de reconnaître aux acteurs du jeu rural une singularité individuelle, préalable pourtant indispensable à toute émancipation…

À première vue, il n’y a pas plus singulier que la folie. Prenez l’histoire de Pierre Rivière, jeune paysan normand, qui en 1835, pour défendre son père maltraité, tue sa mère, sa sœur, et son frère. Pour expliquer son acte, il se réfère à un panthéon tout personnel, fait de héros rassurants qui ne s’en laissent pas compter par les femmes et savent faire respecter la force. Si le passage à l’acte est brutal et heureusement impensable pour Monsieur-Tout-Le-Monde, c’est bien dans le registre de la violence et de l’anéantissement, auquel les hommes ont été longtemps cantonnés, qu’est venu puiser ce jeune garçon. Difficile alors de considérer autrement la « folie » que comme le comburant fougueux d’un feu jamais vraiment éteint, voire savamment entretenu par une société patriarcale.

Par son crime, Pierre Rivière espérait voir son nom couvert de gloire et ses idées adoptées. Il a surtout défrayé la chronique de l’époque, l’enjeu étant de savoir si sa « monomanie homicide » relevait du récent (1810) article 64 du Code Pénal, qui introduisait la notion d’irresponsabilité pénale (“il n’y a ni crime ni délit lorsque l’accusé était en état de démence au moment des faits”). Les débats furent enflammés, et le roi trancha en lui accordant sa grâce… ce qui n’empêcha pas le jeune paysan de se suicider au cachot.4

Le XXIème siècle marque une nouvelle évolution dans la prise en compte de la folie par la justice. Depuis la loi Dati de 2008 sur la rétention de sûreté, les juges sont tenus d’évaluer la dangerosité de l’accusé.e, et ses risques de récidive. Avec l’alibi de la défense sociale, on préférera relativiser l’état psychique de l’accusé.e en parlant d’ « altération » et non plus d’ « abolition » du discernement, pour le/la condamner à purger sa peine en prison et non plus à passer le reste de sa vie à l’hôpital.

On ne sait pas encore quel sort attend Xavier, le paysan des Farguettes. Il a été mis en examen à Montpellier pour «homicide volontaire avec préméditation», celle-ci ayant été retenue parce qu’il «a mûri son projet [en prenant] les clefs laissées sur le contact de la voiture par la jeune femme pour l’empêcher de partir», d’après le procureur. Moi ça m’espante un peu. Déjà parce qu’il fait ça le matin même – pas très prémédité, en fait. Et puis quoi, s’il est monté crescendo dans son délire sur plusieurs jours, sans que personne ne s’en aperçoive, on devrait quand même pouvoir parler de discernement aboli, non ? Les deux psychiatres qui l’ont examiné en garde à vue ont estimé qu’il souffrait de «délire interprétatif paranoïaque», qui l’aurait poussé à penser qu’il fallait exécuter la victime. Voir ce qu’en penseront les deux nouveaux experts nommés par le juge d’instruction, avec toujours en suspens cette question de la responsabilité, donc de la peine encourue…

Ce ne sont pas les proches, cités dans la presse régionale, qui viendront éclairer leur lanterne : à les lire, la confusion est totale. Un voisin affirme que l’homme était « dépressif » depuis le récent décès de sa mère ; un autre, compagnon de chasse, le qualifie au contraire de « jovial » et « à l’aise », et d’ajouter : « Il avait participé aux travaux de drainage dans l’exploitation et planchait sur l’installation de panneaux photovoltaïques. Vous avez déjà vu un dépressif faire des projets? Pour moi, il a disjoncté. Je ne l’ai jamais vu se battre ou se disputer.» Un ancien patron estime lui que les deux frères s’engueulaient tout le temps, et vivaient enfermés avec leur père de 78 ans dont ils avaient repris l’exploitation. Un ancien salarié est catégorique : « Xavier n’était pas totalement connecté. Il avait une personnalité à part. On voyait dans son regard qu’il ne disait pas tout ce qu’il pensait, qu’il y avait quelque chose d’intime, mais en dehors de ça, il était aimable, pas agressif et travailleur.»

Comment imaginer que deux experts psychiatres arriveront à trancher en quelques heures sur la personnalité d’un bonhomme, quand son entourage proche qui le côtoie depuis des lustres a de lui une image si contradictoire ?

Bien sûr, le travail peut faire péter les plombs. Et comme dit le maire de Mayran en réagissant au crime, les agriculteurs « ont beaucoup de mérite aujourd’hui, c’est un métier difficile, on compte pas les heures ». Effectivement : une étude relatée par Le Figaro en 2015 indique qu’un quart des agriculteurs sont concernés par le burn out5. 60% expriment une compulsion à travailler, due à «l’absence d’alternative, l’isolement ou la volonté de rester dans la course coûte que coûte». François Purseigle, sociologue interrogé pour l’occasion par le quotidien, identifie trois facteurs dans la détresse croissante des agriculteurs : le facteur économique (baisse des revenus, montée des charges, nouvelles contraintes administratives et environnementales) ; le facteur psychologique (solitude et isolement ; enfants qui refusent de prendre la suite ; célibat de longue durée) ; et enfin, le facteur sociétal, qui associerait systématiquement agriculture et pollution et ferait des agriculteurs des boucs émissaires. Les agriculteurs sont les professionnels le plus touchés par le suicide ; d’ailleurs, quand le voisin a appris par Bertrand que Xavier E. avait fait une « connerie », c’est la première chose à laquelle il a pensé.

En lisant les études qu’a consacré Pierre Bourdieu à la classe agricole, on est étonné de voir à quel point l’histoire se répète, voire s’enlise. En 1983, il s’entretient avec deux agriculteurs béarnais restés à la terre par fidélité familiale, comme enchaînés, d’abord par cet héritage, puis par les incitations et les injonctions diverses des conseillers agricoles, des Chambres d’agriculture, des organismes de crédit, des coopératives laitières, etc. « Quand l’investissement est fait, on continue. C’est un enchaînement. Petit à petit, on est dans l’engrenage, puis tout le corps y passe. On s’y laisse prendre. » Et alors, comme le décrit le sociologue dans un bel élan dramatique, découvrir que le fils peut renoncer à la succession, « c’est voir s’effondrer, d’un coup, le sens même de toute une existence », toute articulée autour de la laborieuse survie de la ferme.6

Dans « Célibat et condition paysanne », il montre comment le paysan intériorise les clichés que l’on dresse de lui, et finit par percevoir son corps comme « empaysanné », portant la trace des attitudes et des activités associées à la vie paysanne, et il se trouve malheureux de sa maladresse en société. « Il est naturel que la rencontre avec la jeune fille porte le malaise au paroxysme. C’est d’abord pour le paysan l’occasion d’éprouver, plus fort que jamais, l’embarras de son corps. En outre, du fait de la séparation entre les sexes, la fille est tout entourée de mystère. »7

Alors je me demande : qu’en était-il pour Xavier E.? La ferme qu’il dirigeait avec son frère comptait 120 vaches et 50 hectares de terre, et ne connaissait pas de difficultés financières, ni de contentieux avec la Chambre d’Agriculture. Si le facteur économique est exclu pour expliquer son geste, doit-on imaginer qu’il était perturbé par la présence de la jeune femme venue le conseiller ? Consciente de l’inconvenance de ma question, je persiste à me demander quelle a pu être la vie affective et sexuelle de cet homme de 46 ans, vivant à Mayran avec son père et son frère également célibataire.

Un article du site du Ministère de l’agriculture8 nous apprend que 26 % des agriculteurs le sont, célibataires, et se veut badin sur le sujet (« La patronne d’une agence matrimoniale confirme : « les agriculteurs, j’en veux plus ! »), voire volontaire : « on doit continuer à travailler sur l’image » ; même objectif pour les journées d’agri-dating menées par les Jeunes Agriculteurs (la branche jeunesse de la FNSEA), sans doute aussi pour l’émission TV « L’amour est dans le pré ». Face à l’ampleur de la misère affective, ces coups de com’ donnent dans la folklorisation. Pas sûre que cela soit suffisant…

Quand le procureur de Rodez annonce, au matin du crime, que « les premières déclarations de l’intéressé ne vont pas dans le sens du malaise du monde agricole », je ne sais pas s’il en envisageait toute l’ampleur, de ce malaise. Sans doute s’empressait-il avant tout de dire que le meurtre n’avait pas de lien avec les centaines de tracteurs qui bloquaient la rocade de Rennes ce jour-là, ou avec les manifestations menées par les agriculteurs depuis le début d’année pour protester contre la baisse des cours de leurs productions.

Et pourtant, comme commente qapcpu le 18 février 2016 à 6 h 44: « j’espère que ce drame n’a rien à voir avec les manifestations actuelles, c’est des manifs qui font quand même monter la pression, de ce fait le moindre incident peut tourner au drame, c’est mon avis ».

Tuer un simple fonctionnaire quand on se sent victime du système tout entier, ça s’est déjà vu. En septembre 2004, à Saussignac (Dordogne), deux inspecteurs du travail sont tués à coups de fusil par un viticulteur qui avait des démêlés pour de faux contrats de travail faits à des saisonniers. Depuis plus d’un an, l’homme dont l’exploitation était en faillite, et qui s’était vu refuser un plan de reprise par le tribunal, se disait persécuté par les organismes de contrôle. L’expert psychiatre convoqué au tribunal a conclu à une dépression alimentée par l’échec professionnel. Pas suffisant pour invoquer l’irresponsabilité, d’après le juge : le viticulteur a été condamné à 30 ans de réclusion criminelle.

Pour autant je me permets de contester l’utilité d’une telle peine, qui ne résout rien. Rien de la misère affective du monde rural, rien de la folie des hommes. Mettre des bonhommes à l’ombre ne ne rendra pas plus vivants les angles morts de notre modernité. Même si c’est bien souvent le rôle assigné à ce genre de rubrique, le fait divers des Farguettes n’est pas là pour faire diversion, au contraire, il nous rappelle combien anéantir l’autre pour mieux exister appartient encore au champ d’action de l’humanité quand elle se sent acculée.

1Centre Presse, 17 février 2016

2« Drame de Mayran : Xavier Espinasse mis en examen pour assassinat », Centre Presse, 19 février 2016

3« Basculer dans la folie meurtrière : « Personne n’est à l’abri » », 20 minutes, 2 juin 2010

4Pour en savoir plus sur cette affaire, lire le récit de son crime par Pierre Rivière http://classiques.uqac.ca/collection_documents/riviere_pierre/moi_pierre_riviere/moi_pierre_riviere.html et l’analyse de Foucault Michel Moi, Pierre Rivière, ayant égorgé ma mère, ma soeur et mon frère… Un cas de parricide au XIXe siècle publié chez Gallimard en 1973

5« Burn-out : quels sont les métiers à éviter », Le Figaro, 19 mai 2015

6 Bourdieu Pierre. Une vie perdue [Entretien avec deux agriculteurs béarnais de 1983]. In: Actes de la recherche en sciences sociales. Vol. 90, décembre 1991. La souffrance. pp. 29-36;

7Bourdieu Pierre. Célibat et condition paysanne. In: Études rurales, n°5-6, 1962. pp. 32-135;